Selecta et moi : le retour du Coup du distributeur

L’an dernier j’évoquais sur ce blog le problème que j’avais rencontré avec un distributeur de confiseries. Je ne suis pas le seul, on a tous connu ça et depuis tout petit, d’aussi loin que je me souvienne, quand je rentrais de Paris avec mon père et que j’avais faim ou soif sur le quai de la gare des Invalides, presque systématiquement le distributeur nous volait 5 ou 10 francs, pour un Mars ou un Pampryl.

Cet article m’aura au passage permis de voir à quel point les distributeurs et Selecta étaient recherchés sur Google, m’apportant des visiteurs qui auront certainement été déçus. Alors cette fois je vous mets en garde : désolé, cet article n’explique pas comment arnaquer un distributeur Selecta, obtenir gratuitement un produit dans un distributeur, et ne propose pas non-plus de code pour hacker les distributeurs, Selecta ou autres. Je ne pense même pas que ces codes existes, du moins sur les anciennes machines car sur les nouvelles fonctionnant sous Windows, je ne serai pas du tout étonné que des bugs permettent de faire ce genre ce chose à l’aide du clavier ^^ Sous Windows oui, les distributeurs comme celui qui m’avait posé problème la dernière fois, avec leur écran LCD tout pourrave qui rend l’interface absolument pas claire (vive le XXIè siècle, on créé des distributeurs moins faciles à utiliser que dans les années 80 !) tournent sous Windows. Vos requêtes Google mont permis de découvrir un autre article traitant de leur cas, chez Infernal Quack. Je vous invite à aller le lire.

Quand à moi, à peine remis de mes émotions, quelques mois plus tard je devais à nouveau utiliser une de ces machines… et me retrouvais à nouveau face à un horrible exemplaire récalcitrant.
Samedi 14 septembre 2013, journées européennes du patrimoine. Cela fait des années que je me dis que j’irais visiter le siège de France Télévisions, et pour une fois, je ne reporte pas. J’arrive vers 10h au dos de l’esplanade Henri de France, mais il me faudra quand-même faire la queue pendant 5 heures pour pouvoir visiter les studios ! 5 heures. Et j’avais ensuite une autre visite à faire, sur rendez-vous. Autant dire qu’en sortant j’avais faim !
En sortant je n’ai pas eu d’autre choix que de chopper un truc à grignoter sur le quai de la station Pont du Garigliano (encore et toujours le RER C), devant France Télé.

La dernière fois, en résumé, le lot de 2 Twix était tombé à plat sur le convoyeur du distributeur nouvelle génération et était resté bloqué, sa taille épousant parfaitement la profondeur du convoyeur. Cette fois c’est un distributeur à l’ancienne, avec des spirales. Mais il faut se méfier des spirales. Je glisse ma pièce, je tape le code, et je regarde fébrilement le ressort se mettre à tourner, comme à chaque fois : entre nous, qui ne retient pas son souffle à ce moment là ? On a toujours peur que la bouteille bascule en avant et reste en équilibre, ou que la spirale s’arrête trop tôt pour une raison inconnue. Ça encore, je peux l’admettre. J’y suis préparé. C’est injuste, mais terriblement banal. C’est une « incivilité Selecta du quotidien ». Mais la façon dont c’est parti en sucette cette fois-ci, rien ne m’y avait préparé. Une photo vaut mieux qu’un long discours :

Distributeur Selecta pas tombé Petits écoliers

Non mais QUI aurait pu imaginer ça ? À part un scénariste de comédie anglaise ? C’est comme si j’avais un petit nuage de pluie au dessus de la tête.
Vous noterez qu’encore une fois, c’est un problème d’emballage non adapté à la vente en distributeur : les Twix n’avaient pas la bonne taille, sur ces Petits écoliers c’est le trou pour accrocher le produit en rayons qui pose problème.

Je n’ai pas eu besoin de contacter Selecta, c’est presque dommage le code de la machine était bien visible cette fois. Un charmant couple de touristes étrangers m’a aidé (c’est le monde à l’envers) en achetant à nouveau des Petits écoliers. Les deux sachets sont bien tombés. Mon petit déjeuner n’étant déjà plus qu’un lointain souvenir et mon timing serré, on peut dire sans trop-trop-trop-trop-trop-trop exagérer qu’ils m’ont sauvé la vie.

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